

Il n’est pas rare de voir les pays scandinaves assimilés à la seconde Mecque du rock’n’roll, après la Grande Bretagne. Pas étonnant dès lors que pour leur premier festival parisien, les labels Longfellow Deeds et Buzzville aient choisi de réunir pas moins des deux meilleurs fleurons du genre, quelque part entre stoner et metal, rock 70’s et blues… Avec, à l’affiche, les Norvégiens de Honcho et les suédois de Sparzanza. Soit bel et bien du lourd, dans ce qui se fait de mieux, sans la nostalgie et les tics " vintage " qu’on veut bien accoler au binaire ces temps-ci.
Samedi 12 Novembre 2005 - Festival Longfellow Deeds
www.batofar.org Honcho (Norvège) + Sparzanza (Suède) + Monkey 3 (Suisse)
Stoner Rock / Rock
19 h – 23 h
Prix : 12 Euros (préventes fnac, virgin…)
Dimanche 13 novembre au Grillen, Colmar (68)
www.grillen.fr.st Honcho (Norvège) + Sparzanza (Suède) + Monkey 3 (Suisse)
Stoner Rock / Rock
A partir de 20h30
Prix : 8 Euros (préventes fnac)
http://www.longfellowdeeds.com http://www.honcho.no http://www.sparzanza.com http://www.monkeythree.com Ces discographies sont disponibles via Overcome Distribution.
A propos du dernier album de Honcho "Burning in Water, Drowning in Fire", quelques morceaux choisis:
Crossroad # 28, Satanic Majesties "Burning In Water, Drowning In Fire est sans doute le meilleur album de blues jamais réalisé par un stoner band. Grosse baffe . Gros feeling . “ Hangover Blues” et “ Though » se suffisent à eux-mêmes. On pense à Cream ou à Free, bref au top du heavy bluesy des années glorieuses. Du chant aux mélodies, en passant par l’inspiration des compositions et des guitares ; tout est remarquable sur cet opus."
Daredevil.de, Jochen Bollath : “This is a Rock Masterpiece!!!"
Desert-rock.com, Laurent Remazeilles: “"Burning..." est une réussite incontestable, sans doute LA sortie qui manquait à ce début d'année morose pour nous redonner goût à la musique ! L'album le plus excitant depuis un bon moment !
Hard n Heavy #109, Olivier Badin : « Il a complètement assimilé que la réussite du genre tenait à un contraste subtil entre la lourdeur des rythmiques sabbathiennes et l’aération fournie à la fois par de discrètes influences psychédéliques et un chant racé. (...) Sa réussite tient d’abord à son nouveau chanteur Lars Si (ex bassiste de session pour le groupe de black-metal Khold !) à la voix éblouissante de feeling et de tenue, proche du style de Chris Cornell de Soundgarden/Audioslave et de JB de Spiritual Beggars/Grand Magus. Du grand art. Mais les titres de Burning in Water… -au moins la moitié d’entre eux- sont surtout étonnement longs (parfois au-delà de sept minutes), foutrement bien torchés et – nos amis poilus seront contents – ultraheavy. (...) cette bombe made in Norway est donc d’autant plus providentielle ! »
Kerozene # 4, Brotherfab : « Rayon bombes, la plus vive attention est réclamée pour le nouvel et excellent album de Honcho « Burning in Water, Drowning in Fire » (Longfellow Deeds Records). Du master heavy blues à la croisée de Free, Peter Green et Soundgarden. Terrible ! »
Monolith.gr, Makis: “The long anticipated sophomore release by the Norwegian fat-groove rockers has finally arrived in our hands. And the anticipation was damn justified as Honcho did a hell of a lot more than just delivering the goods. (...) "Burning In Water, Drowning In Fire" is the more mature release of Honcho that finds them at the peak of their inspiration making them stand at the front of the stoner rock bands tier.”
Murmures.info/Murmures Magazine, Christian Hamm: “Faisant suite au très lourd ‘Corporate Rock’ (...), dans un registre heavy blues, leur nouvel opus à la production particulièrement soignée séduira immédiatement les fans de Soungarden avec ses longs et lancinants morceaux. Moins rock et plus intimiste que son prédécesseur, ce disque magnifique est composé de pépites comme l’intimiste ‘Hangover Blues’, la ballade ‘Silly’ qui sonne très Pearl Jam et le remuant ‘Falling Behind’ dans un style proche de Sparzanza. Ma préférence va au déprimant ‘Seeing Red’ qui oscille entre passages légers et riffs plombés pendant plus de six minutes. Une excellente surprise pour cet an nouveau ! »
Musik, Mehdi 9 : « C’est du lourd, le guitariste adore Tommy Iommi (ça s’entend), le chanteur est viril et subtil à la fois, mon tout pulse comme un bon vieux Grand Funk Railroad, sans nostalgie et sans tics « vintage », et ils sont norvégiens ! Comme quoi il n’ y a vraiment pas que du nu jazz ou de l’electro en ces terres nocturnes et lointaines … Révélation ! »
Rock Hard # 39, Bruno Bages : « Les progrès accomplis depuis l’œuvre précédente sont évidents. Les Norvégiens ont incontestablement franchi un palier supplémentaire, surtout au niveau des compositions. Disons le tout net, il n’y a rien à jeter sur cet album (…) On pense à Whitesnake ou à Cream, autant dire à la crème du heavy bluesy. (…) L’avenir du stoner passera par Honcho. »
Rock n Folk, Philippe Manœuvre : "un sacré bon coup."
Rock One, Jean Charles Desgroux : « Un futur classique si on lui en donne la peine ! »
Rocksound # 132, février 2005 : Rubrique « En boucle à la Rédac » :
¤ My Chemical Romance “Three Cheers For Sweet Romance”
¤ Sexy Pop “Strange Days”
¤ Vaux “Plague Music”
¤ Honcho “Burning in Water, Drowning in Fire”
¤ Sugarcult “Palm Trees & Power Lines”
¤ System of a Down “Cigaro”
¤ Romain Humeau “L’Eternité de l’instant”
¤ M.A.S.S. « Revolution »
Rocksound # 133, Guillaume Ley : « Quelque chose a changé au royaume des cowboys. Le sable du désert a progressivement cédé la place à la blancheur de la neige et les héros d’antan ont lâché leurs colts pour se saisird’une Les Paul. Une petite révolutiondue à la délocalisation de tout un mythe en … Norvège. Ca devait arriver un jour. Le rock et les santiags semblent faire fureur en Scandinavie. A l’instar de leurs voisins suédois de Sparzanza, Honcho donne à la fois dans le gras, le lourd et le psychédélique. Un bon relent stoner de plus marqué par l’omniprésente ombre de Kyuss planant sur tout un courant lui devant une incontestable reconnaissance. Que leurs pairs soient fiers. Honcho a tout compris. Burning in Water, Drowning in Fire en est la flamboyante preuve. Qu’il s’agisse de « Some Say » et son riff à la « Manic Depression » (un hommage de plus au Voodoo Chile) ou de « Hangover Blues », les Norvégiens réalisent, pour ainsi dire, un parcours sans faute. Un album qui mériterait de siéger aux côtés du dernier Hermano dans votre discothèque. Allez, les gars …tous en selle ! »
Velvet # 4: “Honcho est de l’école gros son seventies, une mouvance remise au goût du jour par les Melvins, Thee Hypnotics et Nirvana, amplifié par Hellacopters et enrichi par Fluf, Fu Manchu, Datsuns, Darkness, Kyuss, QOTSA, etc. Les Norvégiens de Honcho franchissent un stade supplémentaire dans la rétroactivité. Les Gibson cuisinent au gras pour un heavy blues cher aux Anglais. Honcho a étoffé son plumage auprès des Led Zep, Black Sabbath, Blue Cheer et autres édifices monumentaux pour qui il n’y avait aucun outrage dans l’extravagance et l’exagération. Seule la normalité était grossière, voire vulgaire. Les groupes appliquaient pistes de guitares sur pistes de guitares pour amplifier l’impression de surpuissance. Sous une cascade de décibels, Honcho pulvérise tout, tel le plus lourd des groupes metal avec un son pur, gavé de disto et de fuzz. Mettez vos enceintes à l’épreuve du stoner seconde génération. »
A propos du dernier album de Sparzanza "Into the Sewers", quelques morceaux choisis:
¤ «Sparzanza is a name well know by the heavy rock addicts. Their first international appearance was on the mythic “Welcome to MeteorCity” comp. Now they are heavier than ever & deliver one of the most effective heavy hard rock’n’roll you can hear these days!!» , Underdogma, USA
¤ «un disque de heavy rock’n’roll qui vous procurera d’agréables sensations fortes» , Bleeding Heroes, rating : 8/10
¤ «Une saine et franche réussite (…) Epatant.» , Crossroad
¤ «Magnificent» , The Cutting Edge.
¤ Daredevil.de, rating: 1+ (over the top).
¤ Daredevilrecords.de, rating: 8/10
¤ «un disque excellent» , Hard Rock mag # 95,rating: 8/10
¤ Kerrang, KKK
¤ Rock Hard # 26, rating: 8/10
¤ Rocksound # 119, rating: 8/10
¤ «ce disque dépasse l’entendement en jouissance pure» , Transit mag # 29
¤ «le chaînon manquant entre The Hives et Entombed», X-Rock # 2, rating: 8/10
¤…… , X-Rock # 3
¤ Zicazic, rating : 8/10